
Chamoux
45 actes du registre 1649–1681 citent directement ou indirectement un Cambuzat.
Cette fiche rassemble les branches, alliances, métiers et déplacements du patronyme. Son objectif principal est de relier les Cambuzat rencontrés dans les registres à Claude Cambuzat, ton ancêtre direct le plus ancien actuellement identifié.
Les données actuelles proviennent uniquement du registre de Chamoux 1649–1681. Elles ne représentent donc pas encore toute l’histoire du patronyme.
Claude Cambuzat meurt en 1676, âgé d’environ 40 ans. Il est l’époux de Clémence Dupré et constitue actuellement le point le plus ancien de ta branche directe Cambuzat.
La priorité de recherche est désormais de relier les autres Cambuzat du registre à Claude, puis d’identifier son père afin de poursuivre l’ascendance.
« Le nom surgit d’abord au sein des réseaux familiaux et paroissiaux, avant que les branches puissent être distinguées avec certitude. »
Dans le registre de Chamoux, les premières mentions concernent notamment Françoise Cambuzat, épouse de Sulpice Gagné, puis Toussaint, Augustin, Edmé et Edmée Cambuzat. Les premiers feuillets étant très dégradés, l’ordre chronologique exact devra être consolidé.

45 actes du registre 1649–1681 citent directement ou indirectement un Cambuzat.

La présence des Cambuzat devra être recherchée dans le registre 1669–1700 et les périodes suivantes.

Les mariages, origines des conjoints et mentions de lieux permettront d’ouvrir de nouvelles implantations lorsqu’elles seront prouvées.
Les branches certaines sont séparées des rapprochements qui restent à démontrer.
Jeanne • Edmé • Toussine
Trois enfants confirmés par les actes 30, 41 et 63.
Branche A · lien parental supérieur inconnu
Lazare • Claude • Aymée
Trois enfants confirmés par les actes 51, 72 et 134.
Branche B · distincte du premier Edmé
Marie • François • Edme • Jean • Claude
Cinq enfants sont désormais confirmés. Augustin, né vers 1635 et mort le 18 février 1710 à Chamoux, intervient pendant plus de trente ans comme greffier, parrain ou témoin.
Foyer confirmé · figure centrale de Chamoux
Augustin • Jeanne • Clémence • Jean • Philiberte • Anne
Six enfants sont confirmés. Anne naît le 1er janvier 1675 alors que son père Jean Moreau est déjà qualifié de « feu » ; sa sépulture précise reste à identifier avec certitude.
Alliance majeure · veuvage confirmé avant 1675
Loup • Jean • Charlotte
Trois enfants confirmés sur environ sept années.
Graphie Gagne / Gagné variable
Jean ? • Edmé confirmé • Claude documenté comme fils de Toussaint
Toussaint, laboureur, meurt le 11 janvier 1684 ; Claudine Moreau le 4 juillet de la même année. La filiation de Jean reste partielle car sa mère n’est pas citée dans l’acte ancien. Toussaint reste actif comme parrain jusqu’en 1681 au moins (acte 172) — longévité notable pour un homme déjà père vers 1651.
Parrainages durables · branche encore à consolider
Lien de parenté avec les autres foyers Cambuzat non établi
Ce foyer n’est connu que par la sépulture d’Edmé Guérault, son époux (acte 159, 15 août 1673). Le prénom Louise reste incertain et sa place dans l’arbre Cambuzat n’a pas pu être déterminée.
Découverte récente · foyer isolé

Duchesne, Fouquery, Perrin, Moreau, Gagné et Dupré apparaissent comme conjoints ou familles liées.
Duchesne · Fouquery · Perrin · Moreau · Gagné · Dupré

Augustin, Toussaint, Edmé et Claude Cambuzat interviennent comme parrains ; les familles alliées reviennent comme marraines et témoins.

Plusieurs Claude et Edmé doivent rester distingués tant qu’aucun acte ne permet de relier leurs filiations avec certitude.
Pour l’instant, Chamoux est la seule implantation certaine. Les futurs registres permettront de suivre naissances, mariages et installations.
Son office, ses parrainages et sa signature montrent une position particulière dans la communauté. Les prochains registres permettront de savoir si cette fonction ou cette maîtrise de l’écrit se transmet à ses descendants.
Premières familles liées au patronyme.
Baptême de Jean ; mère non citée.
Trois enfants confirmés.
Second foyer distingué par trois baptêmes.
Une présence documentée pendant plus de trente ans.
Fille posthume de Jean Moreau et Edmée Cambuzat.
Les homonymes restent séparés faute de filiation prouvée.
La frise s’étendra avec chaque implantation confirmée.
Claude Cambuzat est l’ancêtre direct le plus ancien connu. Il faut désormais relier les autres foyers à sa génération et identifier son père.
Aucun acte actuel ne permet de fixer leur filiation supérieure.
Au moins trois individus distincts apparaissent dans les actes : Claude, époux de Clémence Dupré ; Claude, fils de Toussaint ; et un troisième Claude, désigné « fils de Claude » dans un acte de 1680 (acte 145) — distinct du fils de Toussaint. Leur parenté éventuelle reste à démontrer.
Le prochain registre devra répondre à cette question.
Les actes notariés, judiciaires et les registres suivants pourront montrer une continuité sociale.
Chaque variante sera conservée avec son lieu, sa date et sa source.
Dans le registre de Chamoux, les Cambuzat ne forment pas une branche unique et immédiatement lisible. Plusieurs foyers portant les mêmes prénoms coexistent, tandis que les alliances avec les Moreau, Perrin, Fouquery, Duchesne, Gagné et Dupré structurent une grande partie de leur histoire. Augustin Cambuzat, greffier de Chamoux, est désormais documenté avec cinq enfants confirmés ; Toussaint, laboureur et parrain récurrent, demeure au cœur d’une branche encore partiellement reliée ; Edmée Cambuzat relie la famille aux Moreau jusqu’à la naissance posthume d’Anne en 1675. Cette étude reste évolutive : les prochains registres devront relier les foyers entre eux, confirmer les déplacements et remonter au-delà de Claude Cambuzat, époux de Clémence Dupré.