Registre paroissial — baptêmes, mariages et sépultures
64 actes · 20 pages étudiées sur environ 270 · cote 4E20/E1 · dépouillement commencé en 2026.
Une page évolutive qui rassemble les registres étudiés, les familles, les lieux, les métiers et les découvertes faites au fil des recherches.
Ces chiffres constituent un premier état fondé sur les vingt premières pages du registre 1669–1700. Ils évolueront à mesure que le dépouillement progressera.
Chaque nouvelle tranche dépouillée alimente les statistiques, la chronologie, les familles et les lieux de la commune.
64 actes · 20 pages étudiées sur environ 270 · cote 4E20/E1 · dépouillement commencé en 2026.
Les données seront mises à jour tous les dix à vingt feuillets afin de conserver une fiche vivante et progressive.
Contrats, inventaires, procédures, terriers, cartes et plans pourront compléter les registres paroissiaux.
Chaque document découvert, chaque acte transcrit et chaque recoupement permet de mieux comprendre la vie des habitants d’Asnières-sous-Bois. Cette synthèse restera donc provisoire tant que le registre et les autres fonds ne seront pas entièrement étudiés.
Gabriel Robineau dessert la paroisse Saint-Sulpice et signe la quasi-totalité des actes actuellement dépouillés.
Edmé Massé, Jean Bidault et plusieurs officiers apparaissent dans les actes, les témoignages et les signatures.
Laboureurs, marchands, tixier en toile et habitants liés au moulin témoignent d’une économie rurale diversifiée.
César Dupuy est cité comme chevalier, baron et seigneur d’Avigny et d’Asnières lors d’un baptême seigneurial.
Les alliances, parrainages et témoignages font apparaître des familles fortement implantées et plusieurs liens à confirmer.
Au fil du registre, cette partie distinguera les familles anciennes, les nouveaux foyers, les disparitions et les migrations entre paroisses.
Les actes ne livrent pas seulement des filiations : mariages, parrainages et témoignages dessinent peu à peu les alliances entre les familles d’Asnières-sous-Bois et des paroisses voisines.

Les lieux cités dans les actes seront progressivement rapprochés des cartes anciennes, du cadastre et des sources notariales.
L’église Saint-Sulpice et son cimetière structurent la vie religieuse ainsi que les actes de baptême, mariage et sépulture.
Le bourg constitue le cœur de la paroisse et le principal lieu de résidence mentionné dans les actes.
Avigny apparaît comme une seigneurie, un lieu de résidence et un espace d’activité autour de son moulin.
Plusieurs foyers sont associés à ce lieu-dit dans les premières pages, notamment des Belume et des Gouneau ; une Edmée Catelin/Cathelin y est aussi citée.
Ce lieu est associé à une famille Bidault locale qu’il faut distinguer de Jean Bidault, lieutenant de justice de Chamoux.
Les actes révèlent des déplacements, des mariages et des liens administratifs entre Asnières et les paroisses voisines.

Le dépouillement fait apparaître une communauté rurale structurée par la paroisse, mais aussi par la justice seigneuriale, les échanges, le moulin d’Avigny et plusieurs personnes capables de signer ou d’exercer une fonction particulière.
Curé d’Asnières, présent dans l’ensemble des actes étudiés.
Figure centrale du réseau local, témoin régulier et père de plusieurs parrains et marraines.
Officier de la justice seigneuriale et membre d’une famille importante.
Lieutenant de justice de Chamoux et Cray, témoin dans plusieurs actes d’Asnières.
Chevalier, baron et seigneur d’Avigny et d’Asnières.
Époux d’Anne Bidault, cité dans le réseau social et lettré de la paroisse.
Marraine à cinq reprises et capable de signer, fait notable dans la période étudiée.
Sage-femme citée lors de l’ondoyement d’urgence de Jean Belume ; la lecture de son patronyme reste incertaine.
Une chronologie compacte des événements déjà repérés dans les actes, appelée à s’enrichir au fil du dépouillement.
Gabriel Robineau signe comme curé d’Asnières.
Estienne Catelin, fils d’Edmé Catelin et de feue Marguerite Cambuzat, épouse Marie Philipon.
Léger Laligne et Edmée Pathaud sont mariés hors de la paroisse, puis inscrits dans le registre.
Bernard César Dupuy, fils du baron d’Avigny et d’Asnières, est baptisé en présence de nobles.
La fille de parents demeurant à Chamoux est baptisée à Asnières en l’absence du curé de Chamoux.
Étienne Gouneau perd sa fille puis son épouse à cinq semaines d’écart.
Le veuf de Catherine Belume épouse Marie Traizet.
Il épouse Marie Pain quelques mois après les décès familiaux.
La frise sera complétée à partir de la page 21.
Les questions ouvertes montrent la recherche en cours et orientent les prochains dépouillements.
Le patronyme est confirmé, mais la parenté n’est pas encore démontrée.
Plusieurs couples apparaissent sans que tous leurs liens soient établis.
Une hypothèse existe, mais elle devra être confirmée par d’autres actes.
La lecture reste difficile sur l’image actuelle.
Sa paroisse d’origine n’est pas encore déchiffrée avec certitude.
Le cadastre et les cartes anciennes permettront de comparer les noms.
À travers les 64 actes actuellement étudiés, Asnières-sous-Bois apparaît comme une communauté rurale organisée autour de la paroisse Saint-Sulpice, de la seigneurie d’Avigny et d’Asnières et de plusieurs familles très présentes — Massé, Laboureau, Belume, Bachelier, Gouneau et Bidault. Les officiers de justice, les marchands, le moulin d’Avigny et les liens avec Chamoux, Cray, Tannay ou Chastel-Censoir montrent une paroisse insérée dans des réseaux plus larges. Cette première synthèse reste provisoire : les 250 pages environ encore à dépouiller pourront modifier les équilibres, relier de nouveaux foyers et préciser l’histoire des lieux.