L’Encre des Origines — Généalogie familiale et successoraleMe contacter
Évolution illustrée d’Asnières-sous-Bois de 1700 à 2000
Fiche permanente de commune

Asnières-sous-BoisYonne · histoire vivante de la paroisse

Une page évolutive qui rassemble les registres étudiés, les familles, les lieux, les métiers et les découvertes faites au fil des recherches.

1 registre en cours 1669–1700 262 actes 100 pages étudiées
Avant les registres

Asnières avant 1669

Lorsque débute le registre étudié en 1669, la paroisse Saint-Sulpice a déjà plus de cinq siècles d’histoire documentée. Autour de l’église, des bois et des terres se croisent l’autorité de Vézelay, les lignées portant le nom d’Asnières, les co-seigneurs, le fief d’Avrigny et les habitants qui obtiennent peu à peu de nouveaux droits.

1103

Asnières entre dans les textes

La paroisse Saint-Sulpice est attestée dès 1103. Les formes anciennes du nom évoluent ensuite : Asinariæ, Asneriæ, Aneriæ puis Asnyères. Cette continuité documentaire place Asnières parmi les paroisses anciennement structurées autour de Vézelay.

1137 et XIIe–XIVe siècles

Les premiers d’Asnières

Gaufroy ou Geoffroy d’Asnières apparaît en 1137, dans le même contexte que Robert de Chamoux. D’autres membres portant le nom du lieu suivent : Guy, Olric, puis plusieurs Geoffroy, dont l’un est attesté comme chevalier en 1315. Une véritable lignée seigneuriale locale se dessine.

1412

Des droits nouveaux pour les habitants

L’abbé de Vézelay et Jean Terrion, co-seigneurs d’Asnières, accordent aux habitants des droits d’usage sur le territoire et dans les bois. Le contexte rappelle celui de Chamoux quelques décennies plus tard : terres difficiles, dégâts du gibier, poids des servitudes et nécessité de permettre aux familles de continuer à exploiter le terroir.

Asnières & Avrigny

Deux territoires, deux histoires

Avrigny n’est pas un simple écart : c’est un fief disposant de sa propre histoire et d’une maison forte. Les structures féodales d’Asnières et d’Avrigny sont distinctes, mais les mariages et héritages vont progressivement rapprocher les deux terres.

XVIe siècle

Une seigneurie morcelée

Asnières appartient simultanément à plusieurs détenteurs. Les d’Appoigny, du Cloux, de la Touche puis les Longueval apparaissent comme seigneurs « en partie ». Cette mosaïque explique la complexité des droits et des redevances qui pèsent sur les habitants.

1582

Le terrier d’Asnières

Plusieurs co-seigneurs font dresser un terrier. S’il est retrouvé, ce document pourrait révéler les maisons, terres, cens et noms de nombreux habitants près de quatre-vingt-dix ans avant le registre paroissial. Il reste l’une des recherches prioritaires.

Fin XVIe siècle

Guerres de Religion

Une source historique ancienne rapporte que les troubles auraient entraîné la destruction de titres conservés à Asnières et Avrigny. L’information doit encore être confrontée à des sources contemporaines, mais elle pourrait expliquer certaines lacunes documentaires. En 1582, l’église est en tout cas décrite dans un état très dégradé.

vers 1602–1603

Saint-Sulpice relevée et la chapelle Sainte-Anne

L’église médiévale connaît une reconstruction ou une restauration profonde autour de 1600 tout en conservant des éléments plus anciens. En 1603, Octavien de Longueval fonde une chapelle Sainte-Anne et participe à l’équipement religieux de l’édifice. L’église que connaissent les familles du registre de 1669 est donc l’héritière d’un bâtiment médiéval profondément transformé.

1603–1669

Les prêtres avant le registre

Plusieurs desservants sont déjà identifiés : Mesli Pestel en 1603, Adrien Moulinot en 1634, Guy Bargedé en 1660, Claude James en 1662, puis Gabriel Robineau à partir de 1669. Cette succession donne une continuité rare de la vie paroissiale avant le registre étudié.

1653

Des soldats chez les habitants

Asnières doit loger plusieurs compagnies militaires, une charge lourde pour une petite communauté rurale qui doit nourrir les hommes et les chevaux tout en maintenant les exploitations. Les adultes les plus âgés rencontrés dans le registre de 1669 ont connu directement cet épisode.

1667

César du Puy et Marie-Angélique de Veilhan

Deux ans avant le début du registre, Marie-Angélique de Veilhan, dame d’Avrigny et d’Asnières, épouse César du Puy. Celui-ci apparaît ensuite comme chevalier, seigneur ou baron d’Avrigny et seigneur d’Asnières. Leur union constitue l’un des derniers grands changements du paysage seigneurial avant l’ouverture du registre.

1669

Gabriel Robineau ouvre la période du registre

À partir de 1669, l’histoire générale laisse place aux individus. Les baptêmes, mariages et sépultures font apparaître les familles, les métiers, les parrains, les marraines et les réseaux de la paroisse. C’est ici que doit s’arrêter l’histoire « avant les registres ».

1103Saint-Sulpice
1137Gaufroy d’Asnières
1412Droits des habitants
1582Terrier
1603Sainte-Anne
1653Troupes
1667du Puy × de Veilhan
1669Registre
Recherche toujours ouverte : le terrier de 1582, le rôle exact de l’Auditoire d’Avrigny et les événements locaux des guerres de Religion pourront compléter cette histoire lorsque de nouvelles sources seront retrouvées.
Plan topographique des territoires d’Asnières et Chamoux, élection de Vézelay, XVIIIe siècle
Comprendre le territoire ancien. Plan topographique des territoires d’Asnières et Chamoux, élection de Vézelay, XVIIIe siècle — Archives départementales de l’Yonne, C 79-1. Le document est postérieur à 1669 mais éclaire l’organisation du territoire sous l’Ancien Régime.
Une commune qui s’enrichit

Asnières-sous-Bois en un coup d’œil

Ces chiffres constituent l’état du dépouillement des 100 premières pages du registre 1669–1700, jusqu’au 21/01/1676. Ils resteront évolutifs.

1Registre en coursPremier état de la fiche
262Actes dépouillés140 B · 23 M · 99 S
61Couples parentauxAu moins un baptême recensé
37Métiers et qualitésTabellion désormais inclus
100Pages étudiéesSur environ 270
221Formes nominativesNoms suivis dans le tableau de fréquence
248Actes signés par RobineauSur 262 actes
8+Lieux reliésAsnières, Avrigny, Chamoux…
26,9 ansÂge moyen au mariage18 mariages avec âge connu
20Sépultures avec âge connuSur 99 sépultures
2,5 ansÂge moyen au décès des enfants19 décès d’enfants chiffrés
40 ansÂge moyen au décès des adultes1 seul adulte avec âge chiffré
Registres étudiés

Les sources qui construisent la fiche

Chaque nouvelle tranche dépouillée alimente les statistiques, la chronologie, les familles et les lieux de la commune.

1669–1700
En cours

Registre paroissial — baptêmes, mariages et sépultures

262 actes · 100 pages étudiées sur environ 270 · période lue : 12/01/1669–21/01/1676 · cote 4E20/E1.

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Pages suivantes
À poursuivre

Suite du registre paroissial

Les données seront mises à jour tous les dix à vingt feuillets afin de conserver une fiche vivante et progressive.

En cours
Autres sources
Laboratoire

Archives notariales, judiciaires, fiscales et cadastrales

Contrats, inventaires, procédures, terriers, cartes et plans pourront compléter les registres paroissiaux.

À explorer
Histoire de la paroisse

Une synthèse qui évoluera selon les sources

Chaque document découvert, chaque acte transcrit et chaque recoupement permet de mieux comprendre la vie des habitants d’Asnières-sous-Bois. Cette synthèse restera donc provisoire tant que le registre et les autres fonds ne seront pas entièrement étudiés.

Plusieurs registres paroissiaux anciens ouverts sur une table
✝ Vie religieuse

Le curé et la paroisse

Gabriel Robineau dessert la paroisse Saint-Sulpice et signe 248 des 262 actes actuellement dépouillés.

⚖ Justice locale

Lieutenants et officiers

Edmé Massé, Jean Bidault et plusieurs officiers apparaissent dans les actes, les témoignages et les signatures.

🌾 Économie rurale

Terres, métiers et échanges

Laboureurs, marchands, tixier en toile et habitants liés au moulin témoignent d’une économie rurale diversifiée.

🏰 Seigneurie

Avrigny et Asnières

César Louis du Puy d’Avrigny est cité comme chevalier, baron et seigneur d’Avrigny et d’Asnières lors d’un baptême seigneurial.

👪 Familles et réseaux

Massé, Laboureau et Catelin

Les alliances, parrainages et témoignages font apparaître des familles fortement implantées et plusieurs liens à confirmer.

Familles d’Asnières-sous-Bois

Une population suivie dans le temps

Au fil du registre, cette partie distinguera les familles anciennes, les nouveaux foyers, les disparitions et les migrations entre paroisses.

Liens familiaux

Des noms qui deviennent des réseaux

Les actes ne livrent pas seulement des filiations : mariages, parrainages et témoignages dessinent peu à peu les alliances entre les familles d’Asnières-sous-Bois et des paroisses voisines.

Évocation historique d’un baptême et des liens familiaux à Asnières-sous-Bois
Familles et alliances Baptêmes, mariages, parrains et marraines : une évocation des liens familiaux retrouvés dans les registres.

Familles déjà très présentes

LABOUREAUPlusieurs foyers et fonctions
MASSÉOfficiers, témoins et parrains
BELUMENombreuses mentions
BACHELIERRéseau familial récurrent — au moins quatre filles suivies
DUCHESNEAu moins trois noyaux distincts à ne pas fusionner sans preuve
GOUNEAUFamille suivie dans les deuils
BIDAULTFoyer local et lien avec Chamoux

Catégories évolutives

Familles anciennesÀ confirmer sur plusieurs périodes
Familles de notablesMassé, Laboureau, Dupuy…
Familles arrivées plus tardÀ détecter dans la suite
Branches migrantesCommunes de destination à suivre
Familles alliéesMariages et parrainages
Premiers parcours

Migrations et liens extérieurs

AsnièresAvrigny
AsnièresChamoux
AsnièresCray
AsnièresTannay
AsnièresChastel-Censoir
AsnièresVilliers-sur-Yonne
AsnièresParoisses à identifier
Lieux et paysage

Paroisse, hameaux, moulin et chemins

Les lieux cités dans les actes seront progressivement rapprochés des cartes anciennes, du cadastre et des sources notariales.

Carte ancienne illustrée d’Asnières
Carte ancienne d’Asnières utilisée comme repère visuel. Les lieux du registre seront confirmés et localisés au fil des recherches.
⛪ Église et cimetière

Cœur de la paroisse

L’église Saint-Sulpice et son cimetière structurent la vie religieuse ainsi que les actes de baptême, mariage et sépulture.

🏘 Le bourg

Asnières

Le bourg constitue le cœur de la paroisse et le principal lieu de résidence mentionné dans les actes.

🏰 Seigneurie et moulin

Avrigny

Avrigny apparaît comme une seigneurie, un lieu de résidence et un espace d’activité autour de son moulin.

🏡 Lieu-dit

Le Crot au Pain

Plusieurs foyers sont associés à ce lieu-dit dans les premières pages, notamment des Belume et des Gouneau ; une Edmée Catelin/Cathelin y est aussi citée.

👪 Hameau familial

« Aux Bidaults »

Ce lieu est associé à une famille Bidault locale qu’il faut distinguer de Jean Bidault, lieutenant de justice de Chamoux.

🛤 Chemins et voisinage

Vers Chamoux, Cray et Tannay

Les actes révèlent des déplacements, des mariages et des liens administratifs entre Asnières et les paroisses voisines.

Personnages et fonctions

Les figures qui donnent un visage à Asnières

Évocation historique des métiers et de la société locale à Asnières-sous-Bois
Métiers et société locale Laboureurs, artisans, officiers et hommes de l’écrit : une évocation de la société rencontrée dans les actes.
La société derrière les actes

Travail, fonctions et réseaux locaux

Le dépouillement fait apparaître une communauté rurale structurée par la paroisse, mais aussi par la justice seigneuriale, les échanges, le moulin d’Avrigny et plusieurs personnes capables de signer ou d’exercer une fonction particulière.

✝ Curé

Gabriel Robineau

Curé d’Asnières, présent dans l’ensemble des actes étudiés.

⚖ Lieutenant

Edmé Massé

Figure centrale du réseau local, témoin régulier et père de plusieurs parrains et marraines.

⚖ Procureur fiscal

Toussaint Laboureau

Officier de la justice seigneuriale et membre d’une famille importante.

⚖ Lieutenant

Jean Bidault

Lieutenant de justice de Chamoux et Cray, témoin dans plusieurs actes d’Asnières.

🏰 Seigneur

César Louis du Puy d’Avrigny

Chevalier, baron et seigneur d’Avrigny et d’Asnières.

✒ Praticien

Jean Seguin

Époux d’Anne Bidault, cité dans le réseau social et lettré de la paroisse.

✍ Marraine

Anne Bidault

Marraine à cinq reprises et capable de signer, fait notable dans la période étudiée.

👶 Sage-femme

Edmée Bariot (?)

Sage-femme citée lors de l’ondoyement d’urgence de Jean Belume ; la lecture de son patronyme reste incertaine.

Chronologie de la commune

Les repères d’une histoire en cours

Une chronologie compacte des événements déjà repérés dans les actes, appelée à s’enrichir au fil du dépouillement.

Premier acte étudié

Gabriel Robineau signe comme curé d’Asnières.

Mariage Catelin–Philipon

Estienne Catelin, fils d’Edmé Catelin et de feue Marguerite Cambuzat, épouse Marie Philipon.

Mariage célébré à Tannay

Léger Laligne et Edmée Pathaud sont mariés hors de la paroisse, puis inscrits dans le registre.

Baptême seigneurial

Bernard César Louis du Puy d’Avrigny, fils du baron d’Avrigny et d’Asnières, est baptisé en présence de nobles.

Jeanne Penot, lien avec Chamoux

La fille de parents demeurant à Chamoux est baptisée à Asnières en l’absence du curé de Chamoux.

Deuils chez les Gouneau

Étienne Gouneau perd sa fille puis son épouse à cinq semaines d’écart.

Remariage de Gabriel Griot

Le veuf de Catherine Belume épouse Marie Traizet.

Remariage d’Étienne Gouneau

Il épouse Marie Pain quelques mois après les décès familiaux.

Double mariage Bachelier

Jeanne Bachelier épouse Claude Firemin (acte 126) ; sa sœur Marguerite se marie le même jour (acte 127).

« Gourdet » devient « Gourelet »

La sépulture de Françoise Gourelet nomme sans ambiguïté son père « Pierre Gourelet », confirmant l’orthographe du patronyme.

Claude Gagne, pont avec Chamoux

Cet enfant de Chamoux est baptisé à Asnières faute de curé sur place (acte 153).

Premier indice Sabart

À la sépulture d’Edmé Sabart (acte 241), le lieutenant Edmé Massé est dit « beau-frère » du défunt : première piste sur l’identité de son épouse, sans certitude sur le mécanisme de l’alliance.

Jean Du Puy baptisé en urgence

Le petit Jean est baptisé dans la chapelle d’Avrigny « à cause du grand danger de mort » (acte 248), puis y est inhumé environ deux jours plus tard.

Ondoiement par Edmée Bachelier

La sage-femme ondoie Jean Vathaire avant que Robineau ne complète les cérémonies (acte 252).

Jean Massé, greffier et tabellion

L’acte 257 lui donne ce double titre, quelques semaines après une nouvelle mention d’Edmé Laboureau comme greffier.

Page 100 atteinte

Le baptême de Perrette Bachelier (acte 262) clôt la tranche actuellement dépouillée.

Poursuite du dépouillement

La frise sera complétée à partir de la page 101.

Laboratoire de recherche

Ce que nous cherchons encore

Les questions ouvertes montrent la recherche en cours et orientent les prochains dépouillements.

Marguerite Cambuzat est-elle liée aux Cambuzat de Chamoux ?

Le patronyme est confirmé, mais la parenté n’est pas encore démontrée.

Qui sont exactement les différents foyers Laboureau ?

Plusieurs couples apparaissent sans que tous leurs liens soient établis.

Quelle est la filiation d’Edmée Malapris ?

Une hypothèse existe, mais elle devra être confirmée par d’autres actes.

Quel est le prénom du premier enfant Laboureau × Gourelet ?

La lecture reste difficile sur l’image actuelle.

D’où vient Michelle Morin ?

Sa paroisse d’origine n’est pas encore déchiffrée avec certitude.

Quels lieux-dits existaient déjà au XVIIe siècle ?

Le cadastre et les cartes anciennes permettront de comparer les noms.

Jean ou Pierre Gourelet ?

Le père de Françoise Gourelet est nommé « Jean » à son propre mariage (acte 29) mais « Pierre » à sa sépulture (acte 136) — conflit de prénom non résolu.

Une nouvelle fille Catelin ? (acte 144)

Un mariage très difficile à lire pourrait unir une nouvelle fille d’Edmé Catelin et feue Marguerite Cambuzat — lecture à confirmer entièrement.

Qui célèbre les actes 146-147 du 19 juillet 1672 ?

Un officiant substitut, signature proche de « Sasau », identité et statut non établis.

Trois branches Massé : comment se rejoignent-elles ?

Le lieutenant Edmé Massé, Gabriel Massé et le réseau François/Léger/Toussaint Massé ne doivent pas être fusionnés sans acte de liaison.

Qui était l’épouse du lieutenant Edmé Massé ?

L’acte 241 donne un premier indice Sabart, mais le lien de beau-frère ne suffit pas encore à reconstruire le mariage.

Comment s’organise la passation du greffe en 1675 ?

Jean Massé et Edmé Laboureau portent tous deux le titre de greffier à quelques mois d’intervalle ; le chevauchement reste à comprendre.

Ce qu’Asnières nous apprend déjà

Une paroisse rurale reliée aux villages et pouvoirs voisins

À travers les 262 actes actuellement étudiés, Asnières-sous-Bois apparaît comme une communauté rurale organisée autour de la paroisse Saint-Sulpice, de la seigneurie d’Avrigny et d’Asnières et de réseaux familiaux particulièrement visibles — Massé, Laboureau, Belume, Bachelier, Bidaud, Duchesne et Sabart notamment. Le dépouillement documente des officiers de justice, des marchands, des praticiens, le moulin d’Avrigny et des circulations vers Chamoux, Cray, Tannay ou Chastel-Censoir. Les liens avec Chamoux sont désormais de plusieurs natures : Jean Bidault et Gabriel Robineau circulent dans les deux espaces, Guillaume Maréchal est ancien curé de Chamoux, plusieurs enfants de Chamoux/Cray sont baptisés à Asnières faute de desservant local, et la note de certification de juin 1680 insérée page 100 mentionne elle-même Chamoux. Cette synthèse reste provisoire : environ 170 pages du volume restent à dépouiller.