Registre paroissial — baptêmes, mariages et sépultures
192 actes · 40 pages · cote 4E71/E1 · nombreuses signatures, métiers et événements remarquables.
Une page évolutive qui rassemble les registres étudiés, les familles, les lieux, les métiers et les découvertes faites au fil des recherches.
Ces chiffres constituent un premier état fondé sur le registre 1649–1681. Ils augmenteront à mesure que d’autres périodes seront dépouillées.
Chaque nouveau dépouillement alimente les statistiques, la chronologie, les familles et les lieux de la commune.
192 actes · 40 pages · cote 4E71/E1 · nombreuses signatures, métiers et événements remarquables.
La date, la cote et l’état du dépouillement seront ajoutés dès que la période suivante sera choisie.
Contrats, inventaires, procédures, terriers, recensements et plans pourront compléter les registres.
Le premier registre révèle déjà une communauté rurale structurée par les familles, la paroisse, les travaux agricoles et quelques officiers locaux.

« La fiche communale ne se limite pas à additionner des actes : elle reconstitue progressivement la société qui les a produits. »
Entre 1649 et 1681, Chamoux se trouve dans l’ancienne Bourgogne, sous le règne de Louis XIV. Le registre montre des liens avec Vézelay, Urzy, Dornecy, Asnières et Autun, une vie religieuse marquée par plusieurs curés et desservants, ainsi qu’une société mêlant laboureurs, manœuvres, artisans, officiers et quelques personnes reliées à de grandes maisons.
Mareschal, Pourcher, Mouran et plusieurs prêtres remplacent ou complètent les principales mains du registre.
Jean Bidault, Augustin Cambuzat et d’autres officiers apparaissent dans les actes et les signatures.
Laboureurs et manœuvres dominent, mais le village connaît aussi des marchands, notaires, cochers et artisans.
Avec plusieurs registres, cette partie distinguera les familles anciennes, les arrivées, les disparitions et les migrations.

Les actes ne livrent pas seulement des filiations : mariages, parrainages et témoins dessinent peu à peu les alliances entre les familles de Chamoux et des environs.
Les cartes anciennes donnent un cadre aux actes et permettront, à terme, de suivre les lieux sur plusieurs siècles.
L’église et le cimetière structurent la vie religieuse et les actes de baptême, mariage et sépulture.
Cray apparaît comme un lieu de résidence récurrent, relié au village par les chemins et le ruisseau.
Les plans cadastraux montrent de vastes espaces boisés et des terroirs communaux.
Vue d’ensemble du territoire communal et de ses sections.
Le village et ses parcelles.
Parcelles et limites anciennes.
Détails du bois et des parcelles.
Détail des parcelles du secteur.

Le dépouillement fait apparaître une communauté principalement rurale, mais aussi des fonctions qui relient Chamoux à l’administration, au commerce, à l’écrit et à des réseaux extérieurs.
Officier local, parrain fréquent et membre d’une famille centrale du registre.
Sa fonction et sa signature le placent parmi les notables locaux.
Notaire signataire, témoin du rôle de l’écrit dans la communauté.
Une des principales mains du registre paroissial.
Curé associé aux premières pages particulièrement difficiles à lire.
Desservant puis curé, absent ponctuellement sur ordre épiscopal.
Serviteur de la maison du prince de Condé, révélant un réseau extérieur.
Signature remarquable et présence à replacer dans les réseaux locaux.
Une chronologie compacte des événements déjà repérés dans les actes, appelée à s’enrichir au fil des dépouillements.
Le registre commence dans un état matériel très dégradé.
Les troubles du royaume forment l’arrière-plan des premières années.
Jeanne Leconte est inhumée le jour du baptême de son fils Claude Penot.
Fiacre et Edmée, enfants de Germain Bureau et Perrette Leconte.
Le laboureur est tué d’un coup de fusil.
Une période plus régulière du registre, malgré plusieurs remplacements.
Fille de feu Jean Moreau et d’Edmée Cambuzat.
Un signal démographique à comparer avec les registres voisins.
La frise sera prolongée dès le prochain dépouillement.
Les questions ouvertes montrent la recherche en cours et orientent les futurs dépouillements.
Une recherche cadastrale et notariale pourrait permettre de la localiser.
Les registres antérieurs et les contrats de mariage seront déterminants.
Les fonctions de lieutenant et de greffier indiquent une organisation judiciaire à préciser.
Il faudra comparer Chamoux aux paroisses voisines.
La continuité des noms devra être vérifiée dans les terriers et actes notariés.
Les mariages et sépultures des communes voisines permettront de suivre les départs.
À travers les 192 actes actuellement étudiés, Chamoux apparaît comme une petite communauté rurale relativement stable, structurée par quelques familles très présentes — Moreau, Guérault, Thibault, Cambuzat, Ribaillère et Belin. Les déplacements concernent surtout les paroisses et hameaux voisins, mais la présence d’officiers locaux, de notaires, de curés venus d’ailleurs et d’un palefrenier lié à la maison du prince de Condé montre que le village n’est pas isolé. Les prochains registres permettront de distinguer les familles anciennes de celles qui arrivent ou disparaissent, de suivre les migrations et de comprendre comment la commune évolue sur plusieurs générations.