Les familles
rencontrées.
Au fil des dépouillements, certaines familles se rattachent à mes ancêtres tandis que d’autres restent encore indépendantes. Toutes sont suivies avec la même rigueur afin de restituer la communauté et de permettre de futurs recoupements.
Parcourir les familles découvertes
Les comptages sont volontairement indiqués comme provisoires lorsqu’ils doivent encore être vérifiés dans le fichier de dépouillement. Les liens familiaux non démontrés restent présentés comme des pistes.
Moreau
Un enfant posthume est relevé dans cette famille ; plusieurs Jean Moreau doivent encore être distingués.
Voir l’arbre de la familleMassé
Le patronyme doit désormais être suivi en plusieurs branches. Le lieutenant Edmé Massé reste une figure centrale ; Toussaint Massé marchand est rattaché au réseau de Gabriel Massé et cousin de Léger Massé, sans lien direct prouvé avec le lieutenant. L’acte 241 ouvre en outre une piste Sabart pour l’épouse du lieutenant.
Voir l’arbre de la familleBidault
Trois familles Bidault distinctes, sans lien de parenté établi entre elles : Jean Bidault, lieutenant de justice de Chamoux et de Cray, témoin à répétition dans les deux registres ; la famille du hameau « aux Bidaults » (Étienne, Jean, Claude, Toussaint, Pierre) ; et une troisième branche originaire de Domecy (Lazare Bidault, père d'Anne Bidaud remariée à Maurice Roche). Anne Bidault, femme de Jean Seguin marchand, est marraine à répétition et signe elle-même à plusieurs reprises. Une quatrième ligne homonyme est apparue pages 41-60 : deux Etienne Bidaud distincts (fils de Toussaint Bidaud, acte 143 ; fils de Claude Bidaud, acte 150) portent le même prénom sans lien de parenté connu.
Voir le registre d’AsnièresGouneau
Étienne Gouneau perd sa fille Philiberte (acte 49) puis sa femme Claudine Jacquot (acte 56), à cinq semaines d'écart, avant de se remarier avec Marie Pain (acte 64) — un nouvel enfant du couple, Aubine Gouneau, est baptisé le 02/03/1671 (acte 94). Sa sœur Edmée Gouneau, marraine récurrente, meurt aussi entre-temps (acte 51). Ce schéma de remariage rapide après veuvage se retrouve aussi chez Gabriel Griot et Maurice Roche/Rocher dans le même registre.
Voir le registre d’AsnièresLaboureau
Toussaint Laboureau est procureur fiscal à Asnières ; plusieurs foyers Laboureau sont suivis dans le registre et doivent rester séparés tant que leur parenté n’est pas démontrée.
Voir l’arbre de la familleCathelin
Estienne Catelin, fils d’Edmé et de feue Marguerite Cambuzat, épouse Marie Philipon le 11/02/1669 (acte 5). L’acte 105 du 28/07/1671 montre le même couple comme parents d’un premier Edmé ; sa sépulture du 20/10/1671 (acte 114) confirme la filiation en nommant son grand-père Edmé Cathelin. Un nouvel Edmé est baptisé le 19/03/1673 (acte 175).
Voir l’arbre de la familleBachelier
Au moins quatre filles d’Edmé Bachelier et Marie Ferrand apparaissent dans le registre entre 1672 et aujourd’hui : Jeanne (acte 126, mariée à Claude Firemin le 08/02/1672), Marguerite (acte 127, mariée le même jour), Perrette (confirmée épouse de François Moirelet, acte 137) et une probable cinquième, Anne, marraine à l’acte 143 sans filiation encore confirmée.
Voir le registre d’AsnièresDuchesne
Le corpus p.1–100 distingue Edmé Duchesne marchand (actes 191 et 238), Toussaint Duchesne laboureur (217 et 233) et Jean Duchesne marchand (240). Le lien de parenté entre ces trois noyaux n’est pas établi.
Voir le registre d’AsnièresGuérault
La famille revient dans les filiations, les parrainages et les témoins du registre.
Voir l’arbre de la familleRaisin
Edmé Raisin apparaît comme greffier puis praticien dans le registre. Le couple avec Georgette Sabart est suivi sur quatre enfants dans le dépouillement actuel, ce qui en fait une famille utile pour comprendre les milieux de l’écrit à Asnières.
Voir le registre d’AsnièresThibault
Les Thibault apparaissent fréquemment comme parents, parrains et marraines ; Léger Thibault est mentionné comme manœuvre.
Voir l’arbre de la familleBureau
Le couple fait baptiser les jumeaux Fiacre et Edmée Bureau, un événement remarquable du registre.
Voir l’arbre de la familleRibaillère
Étienne Ribaillère est signalé comme cocher à La Feuille, illustrant les déplacements entre paroisses.
Voir l’arbre de la familleBelin
La famille se retrouve liée aux Moreau, Souret, Blondeau et Thibault dans le réseau local.
Voir l’arbre de la familleMalapris
Le patronyme est attesté dès 1669 au Crot au Pain, puis revient en 1675 avec Pierre Malapris, son fils Claude (acte 235) et Louise Malapris, mère d’Hubert Laboureau (acte 244). Les liens exacts entre toutes ces mentions restent à construire.
Voir le registre d’AsnièresAsnières · observations consolidées jusqu’à la page 100
Quelques familles demandent désormais une vigilance particulière : branches distinctes, homonymies et liens encore ouverts. Ces repères seront affinés à mesure que le registre avance.
Massé
58 mentions dans les rôles principaux. Au moins trois branches restent distinctes ; Toussaint Massé marchand est désormais mieux placé, mais son lien avec le lieutenant n’est pas établi.
Duchesne
29 mentions. Edmé marchand, Toussaint laboureur et Jean marchand forment trois noyaux qu’il faut garder séparés sans preuve de parenté.
Sabart
17 mentions. L’acte 241 fournit le premier indice sur l’épouse du lieutenant Edmé Massé, dit « beau-frère » d’Edmé Sabart.
Malapris
La famille gagne en relief avec Pierre et son fils Claude (acte 235), puis Louise Malapris (acte 244). Les liens précis restent ouverts.
Vathaire
Au moins quatre individus ou branches homonymes doivent désormais être distingués ; aucune fusion ne doit se faire sur le seul nom.
Chaque nouveau registre peut relier deux histoires.
Une famille aujourd’hui isolée peut demain rejoindre une branche connue, révéler une migration ou permettre de distinguer deux homonymes. Les fiches et mini-arbres seront donc corrigés et enrichis au fil des dépouillements.
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